Bruxelles

Voeux du MR pour Bruxelles et la périphérie

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Mon discours prononcé à cette occasion:

Monsieur le Président, cher Olivier,

Monsieur le Premier ministre, cher Charles,

Chers collègues,

Chers amis,

 

Je suis très heureux de vous retrouver aussi nombreux ce soir à Saint-Gilles.

Je veux tout d’abord vous présenter mes meilleurs vœux de bonheur, de santé pour vous, vos familles, vos proches en 2019.

 

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Nous entamons une nouvelle année électorale.

À peine les communales terminées, les fêtes à peine passées, c’est reparti.

Nous allons toutes et tous nous engager pour le rendez-vous de mai prochain.

 

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Après tout ce qui vient d’être dit, je veux pour ma part insister sur trois enjeux.

Tout d’abord, les valeurs qui nous unissent et que les libéraux portent à Bruxelles, en Belgique, en Europe, dans le monde.

L’Etat de droit, la démocratie, les droits individuels sont malmenés dans les dictatures mais aussi, plus près de nous, par des populismes, des replis sur soi, de la désinformation.

Nous devons, tous, nous mobiliser pour les défendre. Plus que jamais, avec vous, je suis déterminé à le faire.

Les libéraux ont toujours été debout pour rassembler autour de la liberté, de la solidarité, de la responsabilité.

N’ayons pas peur d’affirmer nos convictions face aux dérives du monde mais aussi de courants extrémistes ou populistes qui nous entourent.

C’est notre premier combat.

Menons-le ensemble.

 

Le deuxième enjeu est celui d’un développement durable qui allie croissance, création d’emplois, solidarité sociale et sauvegarde de la planète.

Concilier la hausse du pouvoir d’achat, en baissant la pression fiscale sur le travail, avec une transition énergétique fondée sur de nouvelles technologies, de nouveaux comportements, est possible.

 

Comme Nicolas Hulot, je suis convaincu qu’il faut affronter les problèmes de fin de mois en même temps que les problèmes de fin du monde.

 

Aujourd’hui, au gouvernement fédéral, avec Charles Michel, nous le faisons en entamant des réformes :

augmentation du revenu d’intégration de 15% avec Denis Ducarme;

augmentation des petites pensions de 10% avec Daniel Bacquelaine;

création de plus de 200.000 emplois, y compris de nouveaux indépendants;

baisse d’impôt sur le travail via le Tax Shift.

Toutes ces réformes augmentent le pouvoir d’achat, contribuent à régler les problèmes de fin de mois.

 

Mais nous avons aussi enclenché la transition énergétique en misant sur des comportements moins énergivores des citoyens et des entreprises, en encourageant les nouvelles technologies dans le renouvelable y compris off-shore, en rassemblant fédéral et régions vers un objectif ambitieux de lutte contre le changement climatique.

Marie-Christine Marghem y travaille inlassablement dans un contexte difficile.

 

Tout cela pour tenter de régler les problèmes de fin du monde sans tomber dans les écotaxes et autres dérives fiscales.

Tout cela en veillant aussi à ne pas laisser des dettes et des déficits aux générations futures.

Au cours de cette législature, le déficit a été fortement réduit grâce à l’action au quotidien de Sophie Wilmès.

 

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Nous continuons dans le même temps à améliorer la santé des Belges par des réformes permettant de mieux rembourser les médicaments et de mieux prodiguer les soins.

Je tiens à saluer l’un de ceux qui œuvrent depuis longtemps dans ce domaine, notre

nouveau Président du Sénat, Jacques Brotchi.

 

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Nous devons poursuivre ces réformes, trouver des partenaires dont les programmes seront MR-compatibles.

 

Bien entendu, le troisième enjeu que je souhaite évoquer, c’est Bruxelles.

Il faut y développer un vrai projet urbain face à l’augmentation constante de la population dans notre région.

Notre groupe se bat pour défendre nos idées au parlement bruxellois avec tous nos parlementaires sous la direction de Vincent De Wolf, notre chef de groupe.

 

À nous de proposer pour Bruxelles :

un projet de mobilité rénovée grâce au métro, au train, dans et autour de la région, avec le RER relancé par François Bellot, de nouvelles formes de partage de modes de transport, des pistes cyclables sécurisées, des axes piétons,…

Nous détaillerons notre projet plus tard.

Mais je suis inquiet pour le métro.

Nous avons déjà perdu beaucoup trop de temps. Région et fédéral sont maintenant d’accord à travers Beliris.

Pourtant de nouvelles majorités communales semblent remettre en cause le projet Nord. Il faut éviter un nouveau gâchis.

Chacun doit se déterminer.

Nous sommes pour la réalisation du métro Nord.

À nous de proposer, pour Bruxelles, un projet dans l’enseignement en investissant dans de nouvelles écoles pour faire face à la démographie régionale comme le demande notre cheffe de groupe à la Fédération Wallonie-Bruxelles, Françoise Bertieaux, mais aussi dans la formation parce que le taux de chômage reste plus élevé à Bruxelles que dans les autres Régions, surtout chez les jeunes.

Il y a des gisements d’emploi à Bruxelles mais de nombreux jeunes manquent des qualifications adéquates.

Avec Beliris, le fédéral investit dans de nouveaux centres de formation pour les métiers industriels, de l’ICT ou de la construction, par exemple.

À nous de proposer, pour Bruxelles, un vrai projet d’intégration pour celles et ceux qui nous ont rejoints.

Ce projet passe par l’apprentissage de la langue, la formation professionnelle, le respect des valeurs qui nous rassemblent.

Bruxelles est internationale, mélange les origines mais doit rassembler autour de valeurs communes.

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Et un mot de la sécurité.

Centraliser la gestion des grands événements comme les grandes manifestations, la lutte contre le grand banditisme, le terrorisme, dans un quartier général régional regroupant tous les dispatchings des zones de police est indispensable.

Mais nous devons aussi développer la police de proximité en reliant ce quartier général à chaque commune pour permettre aux bourgmestres de jouer pleinement leur rôle comme le font Boris Dilliès et Vincent De Wolf ou Frédéric Petit.

Pour cela, il faut de la volonté politique.

Les événements récents ont démontrés l’importance de l’engagement des autorités locales.

Non, à Molenbeek comme ailleurs, les violences, les dégradations, les pillages, ce n’est pas une dérive du sens de la fête. C’est de la criminalité.

Je tiens à saluer le travail sur le terrain réalisé ces dernières années avec beaucoup de détermination par une bourgmestre libérale, Françoise Schepmans. Bravo Françoise!

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Alors, Monsieur le Président, cher Olivier, sur ces enjeux et bien d’autres évoqués ce soir, je suis parfaitement prêt à mener à nouveau, avec force et conviction, nos couleurs à la Chambre en totale symbiose avec notre liste européenne et notre liste régionale où nous mêlerons expérience et nouvelles générations issues des dernières communales.

Avec Sophie, Françoise, Vincent, Damien, Dominique, Philippe, Gaëtan, Anne-Charlotte, Gauthier, Nathalie, Alain, Alexia, David, Lucas, Aurélie, Geoffroy, Stéphane, Clémentine, Jérémy, Vanessa, Cédric, Olivier, Abdallah, Viviane, Jacques et, bien sûr, tous les autres… c’est possible!

 

Unis, tous ensemble, nous pouvons gagner le combat.

 

Bonne Année à toutes et à tous.