Ma vie à la cité ardente
Je suis né à Sainte-Rosalie à Liège. J’ai traversé la rue et j’ai été élevé à Saint-Jean Berghmans, puis à l’université de Liège. Même si je fais la navette vers Bruxelles tous les jours depuis trente ans, j’ai toujours vécu dans la cité ardente.
J’ai découvert la politique aux côtés de Jean Gol, Liégeois lui aussi travaillant beaucoup à Bruxelles, et suis entré au Conseil communal de la Ville en 1988, où je me bats, depuis 23 ans pour Liège… sur le même siège de la salle du Conseil.
Au sein de cette assemblée, j’ai, en tant que Chef du groupe MR, porté avec une équipe de Conseillers communaux compétents et dynamiques, des ambitions pour Liège.
L’ambition d’une ville sûre, où l’on peut se balader sans crainte. Une ville propre et accueillante. Une ville qui respire, qui bouge et qui donne envie d’y vivre.
L’ambition que Liège utilise pleinement son potentiel économique, commercial, culturel ou sportif au service de l’emploi.
Concrètement, nous avons défendu de longue date la qualité de vie pour tous les habitants, le développement socio-économique, une bonne gestion des deniers publics, mais aussi de grands projets.
Parmi ceux-ci, celui d’un réel investissement pour la mise en place d’un tram, et ce d’autant plus qu’il s’agit d’un atout pour la candidature de Liège à l’organisation d’une Exposition internationale en 2017.
Pour ce projet extraordinaire en termes de retombées pour l’image de Liège, son rayonnement, son développement économique, social, urbanistique, j’ai œuvré, aux côté d’autres responsables publics à tous les niveaux, afin de porter une capacité d’action et, ensemble, de pouvoir convaincre au-delà de notre territoire.
En tant que vice-Premier Ministre, mais également désormais en tant que Ministre des Affaires étrangères, je continue à défendre les promesses de cette opération d’envergure, pour la ville, la Province, la Région, la Belgique, auprès de mes interlocuteurs lors de chacun de mes échanges.
Pour des raisons d’organisation personnelle, car mes enfants ont grandi et les aller-retour incessants ne sont pas toujours des plus aisés, pour des raisons politiques, car le départ du FDF en septembre 2011 a marqué un tournant, affaiblissant le Mouvement Réformateur dans le rapport de forces en Région-Capitale, pour des raisons d’amitié aussi avec Armand De Decker avec qui je m’entends très bien, je rejoins à présent Bruxelles et en particulier la commune d’Uccle.
Je crois simplement qu’aujourd’hui, c’est en effet à Bruxelles, avec laquelle je partageais en quelque sorte déjà ma vie professionnelle, que je peux être le plus utile à mon pays mais aussi à mon parti.
Mais il ne s’agit pas de choisir : mon enthousiasme pour d’autres initiatives que j’ai portées pour Liège, comme le Festival international du Film policier, reste intact. Tout comme celui pour des festivals de musique qui font vibrer la région et auxquels je retrouve les Liégeois avec toujours autant de bonheur : les Francofolies de Spa et le Belzik entre autres…
La ferveur entre amis, au creux du chaudron de Sclessin, n’a quant à elle nulle autre pareille…
>>> DISCOURS LORS DES VOEUX DU MOUVEMENT REFORMATEUR A LIEGE LE 18 JANVIER 2012




