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nov 14, 2017

African Diamond Conference

J’ai prononcé aujourd’hui, au Palais d’Egmont à Bruxelles, le discours d’ouverture de la toute première « African Diamond Conference ».

Cette conférence est le fruit d’une collaboration entre le SPF Affaires étrangères, le Antwerp World Diamond Centre (AWDC) et des pays Africains producteurs de diamants. L’initiative est partie de contacts informels il y a déjà plusieurs années entre l’AWDC et les ambassades de pays Africains producteurs de diamants à Bruxelles. Les organisateurs de cette conférence veulent poursuivre et élaborer le dialogue sur la gestion durable et responsable des richesses naturelles en Afrique. L’engagement de la Belgique en Afrique et l’importance de l’Afrique pour le commerce des diamants à Anvers font que notre pays est bien placé pour jouer un rôle de premier plan. Alexander De Croo et moi-même soutenons entièrement cette initiative et avons pris part au débat.

Le programme est organisé autour de trois thèmes :la gestion des ressources naturelles, le marketing d’une chaîne d’approvisionnement durable et le diamant synthétique.

Près de 400 participants sont attendus, dont 10 (vice-) ministres des mines : Botswana, Cameroun, République de Centrafrique, Ghana, Guinée (Conakry), Lesotho, Namibie, Sierra Leone, Afrique du Sud et Zimbabwe. Le président du Processus de Kimberley Robert Owen-Jones (Australie) et le vice-président du PK Hilde Hardeman (Commission Européenne) y participeront également (Le Processus de Kimberley est un mécanisme international de certification des diamants bruts dans l’objectif de lutter contre les diamants de conflits). Les participants sont issus du gouvernement, du secteur privé et d’ONG.

Par le biais de cette conférence, la Belgique souhaite élargir le débat sur la gestion durable et inclusive des richesses naturelles. Le secteur anversois du diamant, qui est représenté par AWDC, a un rôle prépondérant à jouer en tant que centre mondial du commerce des diamants. La promotion d’un secteur du diamant durable et transparent est une priorité de cette organisation coupole.

La African Diamond Conference alimentera également le débat au sein d’autres institutions internationales. Le Processus de Kimberley est la première qui vient à l’esprit. La Belgique a été une des pionnières du mécanisme de certification du Processus de Kimberley, qui a permis de brider significativement le commerce des diamants de conflits. Le Processus de Kimberley est confronté aujourd’hui à de nouveaux défis de réformes. La Belgique joue toujours un rôle important dans ce débat qui sera conclu lors de la réunion plénière du Processus de Kimberley en novembre de l’année prochaine. Cette séance aura également lieu au Palais d’Egmont à Bruxelles, sous la présidence de la Commission Européenne.

La Belgique souhaite également poser les premières balises sur ce thème dans d’autres forums, notamment en vue de sa campagne pour un siège non-permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies pour la période 2019-2020. La paix et la sécurité y figurent de manière centrale. Une gestion durable et inclusive des richesses naturelles, comme le diamant, y contribue.

>>> COMMUNIQUE DE PRESSE (F/N/E): African Diamond Conference au Palais d’Egmont à Bruxelles

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