Depuis l’ONU et à Tunis : renforcer l’action humanitaire en Syrie
Ce vendredi, je me rendrai à nouveau à Tunis pour la « Conférence des amis du peuple syrien », qui se tiendra à l’invitation du Gouvernement tunisien.
La situation en Syrie a été au centre de mon échange avec le Secrétaire général des Nations-Unies, Ban Ki-moon, rencontré ce mardi 21 février à New York.
Cette situation devient intolérable : à ce jour, la répression des aspirations démocratiques par le régime syrien a fait plus de 6.000 morts.
La communauté internationale doit examiner les possibilités concrètes de renforcer l’action humanitaire dans ce pays.
Après les veto intervenus au Conseil de Sécurité de l’ONU, l’Assemblée générale a adopté jeudi dernier, à une large majorité de 137 voix, une résolution exigeant du Gouvernement syrien qu’il mette fin à ses attaques contre sa population civile, soutenant les efforts de la Ligue arabe pour assurer une transition démocratique à Damas et recommandant la nomination d’un envoyé spécial de l’ONU pour la Syrie. La Russie a voté contre et a annoncé hier son refus de participer à la conférence de Tunis.
La Russie ne peut pas continuer éternellement à bloquer l’humanitaire.
Tous les jours s’allonge la liste des morts suite à la violence commise par le régime de Bachar el-Assad.
Nous devons pouvoir agir pour la population syrienne.
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