Dans la continuité des valeurs, des combats, mon engagement pour Bruxelles
Je suis né à Sainte-Rosalie à Liège. J’ai traversé la rue et j’ai été élevé à Saint-Jean Berghmans, puis à l’université de Liège. Même si je fais la navette vers Bruxelles tous les jours depuis trente ans, j’ai toujours vécu dans la cité ardente.
J’ai découvert la politique aux côtés de Jean Gol, Liégeois lui aussi travaillant beaucoup à Bruxelles, et suis entré au Conseil communal de la Ville en 1988, où je me bats, depuis 23 ans pour Liège… sur le même siège de la salle du Conseil.
Pour des raisons d’organisation personnelle, car mes enfants ont grandi et les aller-retour incessants ne sont pas toujours des plus simples, pour des raisons politiques, car le départ du FDF en septembre a marqué un tournant, affaiblissant le Mouvement Réformateur dans le rapport de forces en Région-Capitale, pour des raisons d’amitié aussi avec Armand De Decker avec qui je m’entends très bien, je rejoins à présent Bruxelles et son accueillante commune d’Uccle.
Cet engagement s’inscrit dans la continuité des valeurs et des combats libéraux que j’ai portés avec tous les mandataires, les militants, les sympathisants, ensemble, souvent déjà à travers toute la Communauté française.
Le défi bruxellois attend les Libéraux. Il y a un manque au sein de notre parti. Ensuite, il faut aller chercher la population qui nous a rejoints : il y a clairement à Bruxelles des personnalités avec un engagement libéral fort qui peuvent porter notre message au sein des communautés belges d’origine étrangère.
Ainsi, je crois simplement que c’est à Bruxelles que je peux, maintenant, mieux servir mon pays mais aussi mon parti.
Avec la force des convictions libérales qui a marqué tout mon parcours et l’envie de continuer à faire progresser notre société à travers des réformes, j’ai l’intention de me présenter cette année aux élections communales à Uccle, avant de conduire, aux côtés de tous les Libéraux, les élections fédérales à Bruxelles et dans sa périphérie en 2014.
Je continuerai à soutenir les Liégeois : leurs projets, comme celui d’une exposition internationale, mais également une certaine équipe de football, dont les ardents supporters se comptent aussi parmi les Bruxellois…
Je continuerai à me rendre souvent à Liège, où mon épouse, magistrate, tient des audiences deux à trois fois par semaine, où notre fille cadette est encore en cinquième secondaire et où j’ai beaucoup d’amis, en politique et bien au-delà…
Le chemin « liégeo-bruxellois » qui structure ma vie depuis trente ans fait aujourd’hui escale à Bruxelles : semé d’émotion, il nous conduira, j’en ai la conviction, vers la réalisation de nos rêves communs pour celle qui est aussi au cœur de notre pays.
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Discours lors des voeux du MR à Liège, le 18 janvier 2012
Voir les interviews :
dans L’Indiscret, sur la RTBF,






